Elles répondent aux doux prénoms de Rubis et de Jade. Elles ont 10 ans toutes les deux, et le trait familiale qui les caractèrise le plus est qu'elles
sont soeurs jumelles. Elles vivent à Londres avec leur papa et leur mamy. Si l'une est une vraie piplette, se distingue par son côté téméraire, et un peu brouillon, l'autre au
contraire s'offre le luxe d'être plus réservée, plus calme, plus patiente et certes plus pleurnicharde aussi... Leur atout dans la vie est que quoiqu'il
en soit, quoiqu'il advienne, elles seront toujours ensemble, liées par une intense complicité. En effet, rien ne pourra fragiliser celle-ci même pas l'arrivée de Rose, la nouvelle femme de leur
papa. Elles sont liées comme les cinq doigts d'une main et ce pour la vie... Ces deux jeunes filles s'accordent à vivre en harmonie et ajustent leurs moindres faits et gestes en rythme. De plus,
elles adoooorent tromper leur monde, ce qui leur facilite bien des choses et des envies. Etre jumelles ouvrent des portes et promet bien des avantages... Elles savent en jouer et en rigoler
quoi de plus normal pour des jeunes filles qui se coiffent et s'habillent à l'dentique, et rêvent un jour de jouer la comédie. Seulement, voilà tout n'est pas tout rose, elles vont
vraiment jouer le tout pour le tout et l'une d'entre elle va tenter le diable... Le mot inconnu va faire parti de leur vocabulaire et prendre toute sa signification, tout semble prendre
une autre direction... Et l'illusion du rêve devient alors cauchemar !
Etant fan de Jacqueline Wilson, Miss Juju m'a bien sûr recommandé de lire ce roman pour la jeunesse au plus vite ! De ce fait, j'ai fait la connaissance avec cette chaleureuse auteure
anglaise. C'est vrai, qu'un vent de fraîcheur bouscule les pages de cette histoire destiné à partir de 10 ans et met en avant plusieurs thèmes particulièrement parlant comme la
séparation d'un être proche que ce soit par le décès ou par le déménagement, la solidarité fraternelle, le conflit entres soeurs. Ce sont toute une kyrielle de sujets qui sont abordés avec
humour et chaleur pour que rien ne devienne tabouts et que rien ne tourne en catastrophe.
Voilà un roman qui se lit tout seul, qui tient debout et qui ne peut que être aimer...
MA NOTE : ![]()
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Ed. Folio Junior, 1995 - 175 pages, 5,60€



Elle s'appelle
Bénédicte, elle est vétérinaire dans une clinique en banlieu parisienne, et bien que son métier lui procure des journées somme toute harassantes, elle s'y dévoue corps et âme. Elle est
mariée à Clément et ensemble, ils ont eu deux enfants, Louise et Laurent. Ils vivent dans un appartement à Levallois. Clément est depuis quelques mois au chômage, et supporte de moins en
moins son statut d'homme à rien faire. La mort dans l'âme, ses journées s'assemblent et se ressemblent, et se ponctuent de rendez-vous en entretiens d'embauche sans pour autant lui garantir
d'emploi fixe. A la fermeture de sa boîte, la direction générale n'a pas cru bon, de le diriger vers une porte de secours et son statut d'agent immobilier dans Paris s'avère au final bien
médiocre. Du coup, ulcuré d'être sur la touche, son humeur joviale s'amenuise peu à peu amenant son entourage à en subir les tristes conséquence, inexorablement...
D'un côté, il y a Antoine, vieil homme aux allures campagnardes, au caractère assez bourru et grognon genre vieil
emmerdeur qui vit loin de toute modernité, éseulé qu'il est dans sa ferme une bâtisse ancienne avec sa cour de ferme, ceinte de hangars et de
cabanons déglingués où perchaient des poules curieuses et pétochardes. Mais sa demeure n'en est pas moins confortable :il possède quand même la télé en noir et blanc
...
Ca vous dirait une petite virée à Deauville dans une villa prénommée par toute la
famille d'Epérandieu Le Paquebot ? Oui, alors fermé les yeux et imaginez-vous parcourant les pièces de cette vieille demeure à l'architectude extravagante, construite
à la Belle Epoque pour y retrouver attablés à un copieux petit déjeûner - composé de crêpes - Alban, Gilles et Cola. Ces trois-là sont frères et bien que chacun d'eux mènent
une existence bien différente, leur vie d'homme se résume à leur compagne respective qui ne sont autres que Valentine, Sophie et Malaury. A l'évidence, tous sans exception, aiment
à se retrouver régulièrement dans cette vieille maison qui est devenue au fil des ans, une sorte de refuge familial. Ils y savourent ainsi chacun à leur manière
en compagnie de Joséphine, la détentrice des lieux mais par-dessus leur grand-mère chérie et adorée de savoureux moments de complicité. Jo comme ils l'appellent affectueusement, est la
doyenne mais à plus de 80 ans, celle-ci a préféré se retirer dans les dépendances de la villa c'est-à-dire une petite maison qui dans le temps servait à ranger les outils
d'Antoine, son défunt mari. Elle souhaite en effet, y finir le plus sereinement possible ces vieux jours, laissant ainsi tout le domaine à la jeune génération. De son avis, Le
Paquebot est devenu trop grand pour elle et en ces couloirs, il cache de douloureux secrets que Joséphine s'efforce vainement d'oublier, mais ne dit-on pas que le passé reste ce qu'il a
été et ce, à jamais...
Ce roman - 2e lecture de mes vacances raconte l'histoire d'un homme qui quitte sa
femme et sa fille pour vivre pleinement avec son amour de jeunesse nommé Isabelle. 15 ans plus tôt, un drame les as fait se séparer, et depuis lors chacun a dû vivre avec... L'un est devenu
maître notaire, l'autre a investi dans l'hôtellerie. L'un s'est marié, l'autre a vécu d'aventures, papillonnant d'un homme à un autre sans jamais se fixer véritablement, poursuivant le rêve
de l'amour impossible. Au fil des ans, l'un comme l'autre, ont su se construire, une réputation sans failles, aux allures irréprochables. Leur avenir semble embelli et tout
traçé mais soudain, un évènement les fait se rencontrer... Le roman en devient alors palpitant, on tourne les pages le coeur rempli d'émotion parce que... Mais la suite de
l'histoire est logique, on s'est bien que l'amour est impossible entre Richard et Isabelle. La fatalité s'imprègne alors de notes désagréables quand on s'aperçoit que la séparation de
Richard avec sa femme Jeanne et de sa fille Céline devient inévitable ! Quel désastre... Surtout que cette séparation engendre un tas de remouds dans l'esprit de Richard qui se voit
entraîné malgré lui dans la tourmente... Très vite, la possession d'Isabelle envers lui est intransigeante, elle sait immédiatement se montrer accaparante, brutale, unique sans point de
non-retour, violente... Au final, si rapide qu'elle finit par en être détestable à nos yeux ! Devant un Richard, désapointé, qui ne contrôle plus rien de la situation, face à
une amoureuse au caractère volontaire, déterminé que rien ne peut arrêter et qui nous fait vite grincer des dents, on préfère se tourner vers Jeanne, la délaissée... Toute
volonté de se battre semble l'avoir abandonné, elle se montre sans réactions, grrrr, on voudrait pouvoir la secouer, la faire réagir face au naufrage qui menace de l'engloutir et on ne
peut pas s'empêcher de lui en vouloir de cette soumission qui l'accapare... Mais cette passivité n'est en fait là que pour cacher le seul but qu'elle s'est fixée à
savoir, se plonger corps et âme dans son ancien métier de décoratrice d'intérieur, se fier à son instinct et embellir ce qu'elle a construit en commun avec son ex-mari soutenant le projet
qui lui tient désormais le plus à coeur : ouvrir un restaurant au Balbuzar. Par ce bias, elle tente d'oublier son malheur, et plonge dans ce renouveau pour sa vie de femme célibataire ;
Comment alors la harceler pour qu'elle sache rallumer la flamme de son amour pour Richard. Car, oui elle l'aime et ça se sent mais Richard a tout quitté sur un coup de tête, la laissant
pour un temps désemparé mais pas si naïve en fin de compte ! Elle est devenue par la force des choses indépendante, libre d'agir à sa guise. Richard est-il à blâmer ou à traiter
de double imbécile ?!


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